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Pourquoi veulent-ils vendre la SEM ? Ou sont les mensonges?
Rappel historique de la SEM de Petit Couronne. La SEM fut crée pour pallier aux défaillances des constructeurs, lors de la construction des Immeubles Bretagne et Normandie.
La SEM un outil public essentiel, déterminent dans le développement de Petit Couronne.
En 1981, l’arrivé de la gauche au pouvoir permet un renouveau pour le logement social.
Gérard Letailleur, le Maire et sa majorité décide alors, de relancer la SEM, avec de gros travaux sur l’isolation des immeubles existants et des logements sociaux en pavillons, que peut de bailleurs faisaient à l’époque. En 1986, 60 Pavillons Jean Jaurès sont réalisée. (Mr Camus, actuel président de la SEM, dans l’opposition a voté contre ce projet qu’il qualifia de cité d’urgence au regard de leur constructions en bois. Aujourd’hui recommandé pour le développement durable).
Dans son désir de vendre la SEM, y a-t-il une revanche ? Il n’est pas le seul, dans la majorité actuelle, beaucoup ont votés contre les opérations de logements sociaux réalisés depuis par la SEM ou la ville? Citons ; les immeubles, Gascogne, Iris, Albâtre, Fleurie, Genets, Jonquilles, Pervenche, foyer de l’église. Les pavillons Mendés France, divers logements et garages ou le bâtiment occupé par la supérette Shopi, qui a été sauvé d’une fermeture grâce aux efforts de la SEM. Ils refuseront également d’autres opérations réalisés par divers bailleurs sociaux, lotissement Jardin du Bocquet, Orée du Bois, etc.
Ceux qui ont soutenus ardemment et défendus ces réalisations, aujourd’hui silencieux sont t’ils devenus adeptes d’un libéralisme débridé au point de sacrifier les outils de régulation et de contrôle nécessaires à la sauvegarde et au développement du logement social ?
Nous réclamons un grand service public du logement social et dénonçons l’abandon de cette mission par l’état. Nous dénonçons dans les collectivités locales ceux, qui veulent abandonner les outils permettant l’intervention et la maîtrise public du logement social et du foncier qui l’accompagne.
Il est significatif de constater que le Maire et le président de la SEM, parle de déficit structurel (faux d’ailleurs) en insinuant que cette situation serait spécifique à la SEM, aux présidents et élus qui les ont precédés.
Pas une ligne en conseil municipal et repris dans l’hebdo n°30, pour dénoncer la responsabilité de l’état dans les difficultés que rencontre l’ensemble des bailleurs sociaux. Une TVA à 19,6% sur la construction, fait que l’état reçoit plus qu’il ne donne. Les règles qu’il impose aux bailleurs sociaux en qualité des logements, en plafonnement des loyers, rende impossible les premières années l’équilibre d’une opération. Les sociétés doivent avoir recours à leurs fond propre, augmenter leur capital, recourir aux subventions des collectivités locales pour réaliser de nouvelles opérations et certains gros travaux d’amélioration.
La situation financière de la SEM de Petit Couronne est comparable aux autres bailleurs sociaux, les observations du rapport de gestion 2008, le confirme ; la dette est conforme à la moyenne et en baisse, la trésorerie permet d’assurer les travaux d’entretien du patrimoine, les loyers en hausse de 1,32%, la maintenance et gros entretien reste soutenue, son autofinancement à 8,94% est supérieur à celui de LOGEAL 6,92% qui assure le mandat de direction.
Ce qui menace la SEM, c’est la gestion actuelle de la municipalité. voir notre prochain article.